Je n'ai pas le droit d'être malheureuse... c'est interdit... quand on voit... quand on comprend... quand on perçoit un peu de ce moi que je cache... on tourne les yeux... on a peur... on ne me parle pas... on se reffuse de me voir...Je cris, mais c'est...
Que ferais-je ? Dans ce train... tortillard dans sa langueur, sa longueur... la tête vers la fenêtre, ne regardant ni vraiment dehors, ni vraiment le refflet qu'on y voit de l'intérieur... regardant plutôt le vague... et puis ces rails... ces rails déraillantes,...
Papa, où mène ce couloirIl est si sombre et si tristePapa, pourquoi ta main est plus ferme dans la mienne aujourd'huiJ'ai mal à la mainPapa, pourquoi tu marche viteJe dois courrir pour te suivrePapa, pourquoi tu ne souris pas comme d'habitudeTon visage...
Questions... choix qui fait des frissons... idée à la légère... réponses à la con... dur... c'est dur... je ne sais pas... pourquoi ai-je ce choix... devrai-je forcément me priver de l'un pour obtenir l'autre...? Devrais-je me priver de toi, qui est mon...
La musique crie... la musique couvre les hurlements dans ma tête... la musique... si forte... pour ne pas voire que j'ai mal... et puis les violoncelles... tous calmes... tous tristes... et puis je ne peux plus m'empêcher de penser... les larmes qui montent...
A trainer... à attendre...Je cours, je cours après la vie mais le temps m'échappe... tourner, tourner en rond, pour suivre le mouvement interne de ma tête... je n'atrappe rien... juste le vide infini... j'ai beau courir, au milieu de cette foule, j'ai...
Je regarde le ciel... Allongée sur ce sol blanc et froid... habillée d'une robe rouge sang, courte et fine... on peu presque y voir mon corps imparfait par transparence... un long ruban noir est attaché dans mes cheveux et il me couvre une partie du visage......
J'ai enfin compris... ça y est... enfin je crois que je peux effleurer la sensation de comprendre ce qui dérange... c'est pir que d'être inutil... par l'ignorance des autres, je devines mon manque d'intérret... je suis si peu douée, si NULE... finalement,...
Se pencher par la fenêtre... ou tout simplement observer au travers... c'est une action si anodine et pourtant tellement lourde de sens lorsque c'est moi qui l'execute... Contempler ce monde... ce monde indescriptible... ce monde de douleur... c'est fou...
Je le sens qui se construit... qui s'installe dans ma vie... qui prend la place de mes mots... piétine les bribes de courages qui germent en moi... et me laisse seule mourir... les autres bercés d'indifférence... ou d'ignorence... lui, qui me ferme la...
J'ai embrasséPremière foisJ'ai rêvéEncore une foisJ'ai espéréEncore une foisJ'ai surmontéPeut-être une foisJ'ai caresséPremière foisJ'ai parléUne foisJ'ai fais plusPremière foisJ'aurais fait plusPremière foisJe comprendsEncore une foisJe constateEncore...
Pourquoi je cultive ma différence ?Pourquoi je la crée ? Noire et tristeAu fond je vais malAu fond je pleure Rouge et sanglanteAu fond je crisAu fond je rougis Grise et terneAu fond je pleueAu fond je m'évanouie Effrayée, mortifiéeJe ris à la vieJe pleure...
Avant... je ne pensais pas que demain pourrait être plus dur qu'aujourd'hui, je ne voyais la vie qu'en couleur et me moquais du reste... je ne savais pas ce que voulait dire les mots peine et chagrin... je n'imaginais pas leur existence, et je vivais...
Je suis vraiment énervé... je venais d'écrire quelque chose pour lui... pour lui que j'aime... quelque chose pour ajouter une petite pièce nouvelle à l'édifice que je batis pour lui...et là... je suis tellement maladroite... j'efface tout par un mauvais...
Un jour, je montrerai hontesement mais sûrement mon bras à tout le monde ! Mon bras abîmé... mon bras lardé de cicatrices... je ne le cacherai plus... et pour moi, ce sera comme dire... "regardez... regardez pourquoi je ne dois plus exister"... mais ce...
Si tu savaisMais je croisQue tu saisCe que je voisC'est ton coeurRien que pour moiCa fait peurQuelque partTant de libertéVenu de nulle partTombéeDu ciel ouDe je ne sais quoiProffitons de toutProffite de moiProffite de mon corpsDoucement effleureDis-le...
Mon univers se déchire en deux... mars et vénus ont décider de faire la guerre... vénus critique... mars préfère fuire... alors que notre petit système solaire tentait veinement de retrouver le calme qui l'avait régit jusqu'à présent... un calme heureux...
Dans ces moments... je ne contrôle plus rin... je ne me contrôle plus... c'est mon corps qui parle seul de ma souffrance... qui s'étire et empiète sur mes parcelles de vie que je tenais encore à protéger...mon corps me dicte quoi faire... il me maîtrise...
Mourir pour toiMourir pour tousMourir pour oublierMourir pour ne plus pleurerMourir pour ne plus souffrirMourir pour aimerMourir pour qu'on me laisse Tant de raisonsDe partir si viteDe voller tranquillementMais qui pourraitNe pas l'ignorerEssuyer mon...
D'où me vient parfois cette envie ? Qui suis-je pour penser ainsi ? Affolée par l'inconnu...méprisée de tous et de moi... prise dans l'ivresse du vide... aveuglée par le noir qui m'entour à chaque instant... angoissée... je suis angoissée par la vie......
Parce que j'ai trop de peine... parce que j'ai trop mal au fond de moi... il faut sans-doûte que j'ai mal à l'extérieur... Aï... je pleure... non non... pas de bruit... ne pas faire de bruit... alors, juste une petite larme silencieuse... mais pas de...
Horrible... trop honteux... mais qui peut bien s'imaginer... qui peut ne pas se dégouter de cette idée... moi même j'ai pitié de mon corps, honte de ce que ma souffrance me pousse à faire... honte de ce que je fais... faut-il que j'en parle... n'aurez-vous......
Si on se place loin, très haut... si on dépasse tout préjuger et toute indignation, on se rend compte que matériellement, on a aucune importance face aux autres... enfin, notre vie n'a aucune importance... C'est à partir de là que l'on peut donner ainsi...
Qu'y-a-t-il dans cette maison ? Cette demeur peu engagente... peut-être pas grand chose... peut-être un intérieur à la mesure de sa façade... sans doûte même. Vous n'avez sûrement pas envie d'y pénétrer... Vous pensez que cela n'en vaut pas la peine......
A nouveau j'étouffe... je retrouve cette solitude infinie... pesante... cette marche permanante et longue... Je regarde le monde en spectatrice... Je foule le sol comme un morceau de nuage trop fragil... que je pourrai cassé d'un coup de pied... Je reste...