Dans le bus, qui nous rammène tout doucement à la réalité et en même temps nous propulse vers les rêves, je me suis sauvagement assise à côté de lui. Il était seul le pauvre, et moi aussi, alors pourquoi pas... discuter un peu. Et puis il me critique encore un peu, pour rire, mais simplement cette fois ci, il dit "mais non, je rigole, tu es très bien"... Plein de petites attentions que j'adore... Et puis on sort du bus, et on marche, l'un à côté de l'autre. On rigole, on se charrie un peu, on passe le temps, et déjà on arrive à l'endroit où on se quitte... ciao, et bisou, et rigole...
Enfin c'est trop bête et ça n'a strictement aucun interrêt raconté comme ça... et puis j'ai pas envie de raconter tous les détails... C'est juste le printemps, je suis heureuse, ne parlons pas de mes parents et tout ira bien... ah si je pouvais savoir que la vie était belle parfois... ba voilà, je vis comme n'importe qui mais ça me ravit... je sourie !